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Musique

Le contrat du label arrive. Votre équipe sait ce qui se négocie, et jusqu’où.

Royautés, avances, durée, exclusivité, 360 : ShiroBridge donne à votre équipe un référentiel de positions observées dans de vrais contrats, pour situer chaque clause avant d’y répondre. Côté management comme côté label.

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Le quotidien

Trois situations que votre équipe connaît.

L’accord est trouvé, le périmètre a grossi.

L’artiste et le manager ont dit oui sur l’avance, le nombre d’albums, le calendrier. Le contrat qui arrive étend le périmètre : édition, merchandising, spectacle, partenariats. Le 360 s’installe article par article, et c’est au juridique de le voir.

Chaque label a ses définitions.

Assiette des royautés, abattements, récupérabilité de l’avance : les termes changent d’un contrat à l’autre. Comparer suppose d’avoir beaucoup de contrats en tête, et personne ne les a tous.

La sync n’attend pas.

La demande de synchronisation arrive avec un délai court et une fenêtre qui ne rouvrira pas. Il faut répondre vite, sans lâcher sur le périmètre, la durée, les territoires.

Ce que ShiroBridge change

La première passe est préparée. Votre équipe tranche.

Chaque clause du contrat entrant se situe par rapport aux positions observées : ce qui est dans le marché se valide vite, ce qui déborde se voit tout de suite.

La mémoire des deals reste dans la maison.

Les positions rencontrées au fil des années sur les avances, la durée, l’exclusivité deviennent un référentiel consultable par toute l’équipe, au lieu de vivre dans la mémoire de deux personnes.

Le volume monte, le niveau tient.

Sorties, sync, partenariats : quand tout arrive en même temps, chaque contrat est lu au même standard. Celui de la maison, pas celui de l’urgence.

La démo de l’axe

Une clause, cinq positions.

Exemple sur la clause qui cristallise le plus de négociations. Le référentiel ne dit pas qui a raison : il montre où chaque position se situe entre les deux rives.

Clause« Périmètre de l’exclusivité »
Côté artisteCôté label
  1. Artiste ++Enregistrement seul
  2. Artiste +Enregistrement et captations
  3. NeutrePérimètre médian observé
  4. Label +Édition et merchandising inclus
  5. Label ++360 complet
Socle

Sous l’axe, le socle : ce qui est commun à tous les contrats observés. Votre équipe vérifie qu’il est là, sans le redécouvrir à chaque contrat.

Les intitulés ci-dessus sont des noms de positions. Les positions complètes, issues de contrats observés, sont dans l’app, réservées à votre structure.

Vous gardez la main

ShiroBridge ne rédige pas de clause, ne corrige pas le contrat à votre place, ne donne pas d’avis. Il situe ; votre équipe tranche. Le moment de la carrière de l’artiste, l’historique avec le label, ce que vaut cette fenêtre de sortie : ce jugement est le cœur du métier, et il reste chez vous.

Sur le terrain, c’est souvent le juridique qui rattrape un deal. ShiroBridge est construit pour lui : il lui donne le marché au-delà de sa propre mémoire.

Avocats et juristes : deux pratiques, le même nuancier.

Avocats, en cabinet.

Vous conseillez plusieurs maisons sur ce marché : votre pratique devient un actif du cabinet, cloisonné et sans PII. Le même standard pour chaque collaborateur, des forfaits qui tiennent, des juniors opérationnels plus tôt.

ShiroBridge pour les cabinets d’avocats

Juristes, en interne.

Vous tenez le standard de la maison : chaque contrat entrant lu au même niveau, les pics absorbés sans dégrader la relecture, et un savoir qui reste quand les personnes changent.

Confidentialité, en trois points

  1. Zéro PII.

    Aucun nom de personne, de société ou d’œuvre dans les nuanciers. Les positions sont écrites en termes génériques : l’Artiste, le Label, l’Œuvre.

  2. Cloisonné par structure.

    Chaque maison ne voit que ses nuanciers. L’app est authentifiée, les droits sont gérés par structure.

  3. Rien d’inventé.

    Toute position vient d’un contrat réel observé. Aucune formulation générée, construction supervisée par des juristes.

Comment les nuanciers sont construits

Questions fréquentes

Est-ce que ça remplace votre juriste ou votre avocat ?

Non. ShiroBridge situe chaque clause par rapport au référentiel ; il ne connaît ni le deal passé par le manager, ni l’historique avec le label, ni les priorités de l’artiste. Qualifier une clause, arbitrer, négocier : ce travail reste à celui qui relit, juriste de la maison ou avocat au dossier, et rien dans l’outil ne le fait à sa place. Ce que ShiroBridge lui apporte, c’est le marché au-delà de sa propre mémoire. La première passe est préparée ; le jugement reste chez vous.

D’où viennent les positions du référentiel ?

De contrats réels observés. Aucune formulation n’est inventée, aucun texte n’est généré : si une position n’a pas été vue dans un vrai contrat, elle n’existe pas dans le nuancier. La construction est supervisée par des juristes, selon une méthode documentée.

Nous sommes un label, pas une structure de management. Le référentiel nous concerne-t-il ?

L’axe décrit un marché, pas un affrontement : chaque position a une orientation, côté artiste ou côté label. Vos business affairs y situent vos contrats types (artiste, licence, distribution, sync) par rapport aux positions observées, depuis leur rive. Chaque structure a ses nuanciers, construits sur sa pratique.

Est-ce que l’outil rédige ou corrige le contrat ?

Non. Pas de rédaction automatique, pas d’annotation du document à votre place, pas de plugin Word. ShiroBridge est un référentiel qui se consulte ; la plume reste chez vous.

Comment l’équipe le consulte ?

Deux accès : l’app web (authentification, recherche, droits par structure) et Claude, via un serveur MCP en lecture seule, pour interroger le référentiel en langage naturel.

Le 360 varie énormément d’un label à l’autre. Un nuancier peut-il suivre ?

C’est précisément ce que la structure en leviers rend lisible. La clause d’exclusivité se décompose en leviers (périmètre, durée, territoires, levée d’exclusivité), et chaque levier en positions observées. Ce qui semblait un bloc à prendre ou à laisser devient une série de curseurs identifiés.

Parlons de vos contrats.

30 minutes : vos contrats types (artiste, licence, édition, sync), votre organisation, le référentiel en fonctionnement. Vous jugez sur pièces.

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