Aller au contenu principal

Sport

Le socle est homologué. La négociation se joue ailleurs.

Sur le contrat de travail, tout le monde connaît le modèle de la ligue : la discussion porte sur les composantes de rémunération, les primes et les avenants. Sur l’image, le sponsoring et l’équipementier, il n’y a ni modèle ni homologation. ShiroBridge donne à votre équipe un référentiel de positions observées dans de vrais contrats, pour situer chaque clause avant de la négocier.

Pour les avocats mandataires sportifs, les cabinets d’agents licenciés, les juristes et secrétaires généraux de clubs.

Échanger 30 minutes

Le quotidien

Trois situations que votre équipe connaît.

La fenêtre ferme, l’homologation n’attend pas.

Signatures et prolongations se concentrent sur les derniers jours du mercato. Le modèle de la ligue fixe le cadre ; tout se négocie sur les composantes de rémunération, les primes et les avenants, à boucler avant le dépôt du dossier en homologation. La relecture doit tenir ce rythme sans rien laisser passer.

La convention d’image n’a pas de modèle.

Ni trame de ligue, ni homologation : chaque club a la sienne. Périmètre de l’image individuelle et collective, supports, durée, exclusivités : les positions varient fortement d’une maison à l’autre, et la comparaison vit dans la mémoire de ceux qui ont négocié les précédentes.

La trame de l’équipementier protège d’abord la marque.

Exclusivité de catégorie, options de renouvellement, obligations d’exposition : le contrat proposé arrive verrouillé, et l’asymétrie est forte, surtout pour un jeune joueur. Savoir ce qui se négocie vraiment suppose d’avoir vu passer beaucoup de ces contrats. Personne ne les a tous vus.

Ce que ShiroBridge change

La zone libre, enfin structurée.

Image, sponsoring, équipementier : là où il n’y a ni modèle ni homologation, le référentiel donne des positions observées, graduées d’une rive à l’autre. Ce que la trame d’en face a de déséquilibré se voit, clause par clause.

Sur le socle, l’attention va aux vrais leviers.

Le modèle homologué ne se renégocie pas : c’est le socle, et il est connu. Les leviers qui comptent (composantes de rémunération, primes, avenants) sont structurés, gradués, consultables par toute l’équipe.

Le mercato est absorbé sans dégrader la lecture.

Chaque contrat est lu par rapport au même référentiel, en janvier comme en août. Et ce que chaque deal apprend reste dans la structure : le savoir ne part plus avec celui qui l’a négocié.

La démo de l’axe

Une clause, cinq positions.

Exemple en zone libre, sur la convention d’image. Le référentiel ne dit pas qui a raison : il montre où chaque position se situe entre les deux rives.

Clause« Périmètre des droits d’image »
Côté joueurCôté club
  1. Joueur ++Image individuelle réservée
  2. Joueur +Usages listés, supports fermés
  3. NeutrePérimètre médian observé
  4. Club +Usages étendus, supports ouverts
  5. Club ++Exclusivité large au profit du club
Socle

Le principe du socle, vous le pratiquez déjà : sur le contrat de travail, c’est le modèle homologué de la ligue. Le référentiel applique la même logique à tous les contrats : le socle se vérifie, les positions se négocient. Sur une convention d’image, presque tout est position.

Les intitulés ci-dessus sont des noms de positions. Les positions complètes, issues de contrats observés, sont dans l’app, réservées à votre structure.

Vous gardez la main

ShiroBridge ne rédige pas de clause, ne corrige pas le contrat à votre place, ne donne pas d’avis. Il situe ; vous tranchez. La situation sportive du joueur, le rapport de force du moment, le calendrier de la fenêtre, ce qui s’est dit autour de la table : ce jugement est le cœur du métier, et il reste chez vous.

Cabinet de mandataire, agence ou club : celui qui relit est souvent celui qui rattrape le deal. ShiroBridge est construit pour lui. Il lui donne le marché au-delà de sa propre mémoire.

Avocats et juristes : deux pratiques, le même nuancier.

Avocats, en cabinet.

Vous conseillez plusieurs maisons sur ce marché : votre pratique devient un actif du cabinet, cloisonné et sans PII. Le même standard pour chaque collaborateur, des forfaits qui tiennent, des juniors opérationnels plus tôt.

ShiroBridge pour les cabinets d’avocats

Juristes, en interne.

Vous tenez le standard de la maison : chaque contrat entrant lu au même niveau, les pics absorbés sans dégrader la relecture, et un savoir qui reste quand les personnes changent.

Confidentialité, en trois points

  1. Zéro PII.

    Aucun nom de joueur, de club, de marque ou de compétition dans les nuanciers. Les positions sont écrites en termes génériques : le Joueur, le Club, l’Équipementier.

  2. Cloisonné par structure.

    Chaque structure (cabinet, agence, club) ne voit que ses nuanciers. L’app est authentifiée, les droits sont gérés par structure.

  3. Rien d’inventé.

    Toute position vient d’un contrat réel observé. Aucune formulation générée, construction supervisée par des juristes.

Comment les nuanciers sont construits

Questions fréquentes

Est-ce que ça remplace votre juriste ou votre avocat ?

Non. ShiroBridge situe chaque clause par rapport au référentiel ; il ne connaît ni la situation sportive du joueur, ni l’état de la relation avec le club, ni ce qui a été convenu autour de la table. Qualifier une clause, arbitrer, négocier : ce travail reste à celui qui relit, juriste de la maison ou avocat au dossier, et rien dans l’outil ne le fait à sa place. Ce que ShiroBridge lui apporte, c’est le marché au-delà de sa propre mémoire. La première passe est préparée ; le jugement reste chez vous.

Le contrat de travail est homologué. Que reste-t-il à situer ?

Le modèle de la ligue fixe le socle, et l’homologation le verrouille (via iSphere dans le football). Ce qui se négocie vit ailleurs : les composantes de rémunération, les primes et les avenants d’abord, puis toute la zone libre : conventions d’image, sponsoring, équipementier. C’est précisément là que porte le référentiel.

Nous sommes côté club. L’outil est-il pensé contre nous ?

Non. L’axe décrit un marché, pas un affrontement. Un juriste de club situe la trame d’un équipementier ou sa propre convention d’image comme un mandataire situe la proposition d’un club : chacun depuis sa rive. Chaque structure a ses nuanciers, construits sur sa pratique.

D’où viennent les positions du référentiel ?

De contrats réels observés. Aucune formulation n’est inventée, aucun texte n’est généré : si une position n’a pas été vue dans un vrai contrat, elle n’existe pas dans le nuancier. La construction est supervisée par des juristes, selon une méthode documentée.

Nos deals servent-ils à d’autres structures ?

Non. Chaque structure ne voit que ses nuanciers : les droits d’accès sont cloisonnés. Et aucun nuancier ne contient de nom de joueur, de club ou de marque.

Comment l’équipe le consulte ?

Deux accès : l’app web (authentification, recherche, droits par structure) et Claude, via un serveur MCP en lecture seule, pour interroger le référentiel en langage naturel.

Parlons de vos contrats.

30 minutes : vos contrats types (avenants et primes, convention d’image, équipementier), le rythme de vos fenêtres, le référentiel en fonctionnement. Vous jugez sur pièces.

Échanger 30 minutes