Édition
Le contrat d’édition est encadré par la loi. L’étendue de la cession, non.
La loi de 2014 pose le socle du contrat d’édition : reddition des comptes, bon à diffuser, clause de réexamen, résiliation. Mais l’étendue de la cession, les droits secondaires (poche, étranger, audio, adaptation), les à-valoir et les taux se négocient, titre après titre. ShiroBridge donne à votre maison un référentiel de positions observées dans de vrais contrats, pour situer chaque clause avant de la négocier.
Pour les responsables des droits, directions juridiques et secrétaires généraux de maisons d’édition.
Échanger 30 minutesLe quotidien
Trois situations que votre maison connaît.
L’étendue de la cession se décide une fois.
Supports, territoires, langues, durée : ce que l’auteur cède au contrat d’édition vous engage pour toute la vie du titre. Une cession trop étroite bloque une exploitation à venir ; trop large, elle se retourne à la reddition. Le point se joue à la signature.
Les droits secondaires arrivent par vagues.
Poche, cession étrangère, audio, adaptation audiovisuelle : les demandes tombent au fil de la vie du titre, chacune avec ses usages de partage et ses durées. Comparer suppose d’avoir en tête beaucoup de contrats déjà signés, éparpillés dans le catalogue.
Traducteurs, illustrateurs, préfaciers : le volume récurrent.
Autour de chaque titre, une série de contrats courts mais réguliers, où les mêmes clauses (cession, rémunération, mentions) se renégocient sans position de référence commune. Le volume mobilise du temps qui devrait aller aux points sensibles.
Ce que ShiroBridge change
Chaque cession située par rapport à votre catalogue.
Étendue, territoires, droits secondaires, à-valoir : chaque clause se situe par rapport aux positions déjà observées dans vos contrats, graduées de l’auteur à l’éditeur, et par rapport au cadre légal. Ce qui déborde de votre pratique se voit.
Le volume absorbé sans dégrader le niveau.
Contrats d’édition, avenants, contrats de traduction, cessions secondaires : chaque contrat est lu par rapport au même référentiel. Le standard de la maison tient, et les contrats récurrents cessent d’absorber le temps des dossiers importants.
La mémoire des droits reste dans la maison.
Ce que la maison a l’habitude de céder, de retenir ou d’obtenir sur chaque type de droit devient un référentiel structuré, consultable par l’équipe. Le savoir ne part plus avec un responsable des droits qui s’en va.
La démo de l’axe
Une clause, cinq positions.
Exemple sur le contrat d’édition. Le référentiel ne dit pas qui a raison : il montre où chaque position se situe entre les deux rives.
- Auteur ++Imprimé, langue et territoire d’origine
- Auteur +Imprimé et numérique, territoire d’origine
- NeutrePérimètre médian observé
- Éditeur +Tous supports, langue d’origine, principaux secondaires
- Éditeur ++Tous supports, toutes langues, tous droits secondaires
Sous l’axe, le socle : ce que la loi de 2014 rend obligatoire dans tout contrat d’édition. Il se vérifie ; il ne se renégocie pas titre après titre.
Les intitulés ci-dessus sont des noms de positions. Les positions complètes, issues de contrats observés, sont dans l’app, réservées à votre maison.
Vous gardez la main
ShiroBridge ne rédige pas de clause, ne corrige pas le contrat à votre place, ne donne pas d’avis. Il situe ; vous tranchez. Le potentiel du titre, la relation avec l’auteur ou l’agent, la politique éditoriale de la maison : ce jugement est le cœur du métier, et il reste chez vous.
La première relecture revient à votre responsable des droits ou à votre service juridique : ShiroBridge est construit pour cette personne et lui donne le marché au-delà de sa propre mémoire. Votre avocat, lui, reste sur les contrats et les litiges qui le justifient.
Confidentialité, en trois points
Zéro donnée personnelle.
Aucun nom d’auteur, de maison ou d’œuvre dans les nuanciers. Les positions sont écrites en termes génériques : l’Auteur, l’Éditeur, l’Œuvre.
Votre corpus reste à vous.
Votre maison ne voit que ses nuanciers. L’app est authentifiée, les droits sont gérés par structure, et votre corpus n’est pas mutualisé avec d’autres sans votre accord explicite.
Rien d’inventé.
Toute position vient d’un contrat réel observé. Aucune formulation générée, construction supervisée par des juristes.
Questions fréquentes
Est-ce que ça remplace votre juriste ou votre avocat ?
Non. ShiroBridge situe chaque clause par rapport au référentiel ; il ne connaît ni le potentiel du titre, ni la relation avec l’auteur, ni la politique éditoriale de la maison. Qualifier une clause, arbitrer, négocier : ce travail reste à celui qui relit, responsable des droits, juriste ou avocat, et rien dans l’outil ne le fait à sa place. La première passe est préparée ; le jugement reste chez vous.
Le contrat d’édition est encadré par la loi. Que reste-t-il à situer ?
La loi de 2014 pose le socle (reddition des comptes, bon à diffuser, clause de réexamen, résiliation), et le référentiel le rend explicite. Ce qui se négocie vit au-dessus : étendue de la cession, droits secondaires, à-valoir, taux, durées. C’est précisément là que porte le référentiel.
D’où viennent les positions du référentiel ?
De contrats réels observés. Aucune formulation n’est inventée, aucun texte n’est généré : si une position n’a pas été vue dans un vrai contrat, elle n’existe pas dans le nuancier. La construction est supervisée par des juristes, selon une méthode documentée.
Nos contrats servent-ils à d’autres maisons ?
Non. Chaque maison ne voit que ses nuanciers : les droits d’accès sont cloisonnés, et votre corpus n’est pas mutualisé sans votre accord explicite. Aucun nuancier ne contient de nom d’auteur ou d’œuvre.
Quels types de contrats sont couverts ?
Un nuancier couvre un type de contrat : contrat d’édition, traduction, illustration, cession de droits secondaires (poche, étranger, audio, adaptation), par exemple. Le périmètre de départ se définit avec vous, en commençant par les contrats qui reviennent le plus.
Comment l’équipe le consulte ?
Deux accès : l’app web (authentification, recherche, droits par structure) et Claude, via un serveur MCP en lecture seule, pour interroger le référentiel en langage naturel.
Parlons de vos contrats.
30 minutes : vos contrats types (édition, traduction, cessions secondaires), votre catalogue, le référentiel en fonctionnement. Vous jugez sur pièces.
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