Influence
Vos brand deals se ressemblent. Leurs clauses de droits, beaucoup moins.
La campagne se répète : un annonceur, un créateur, un contenu, une rémunération. Mais l’étendue des droits cédés, la durée, le territoire, la réutilisation et l’exclusivité changent d’un contrat à l’autre, et c’est là que se joue la valeur. ShiroBridge donne à votre agence un référentiel de positions observées dans de vrais contrats, pour situer chaque clause avant d’y répondre.
Pour les fondateurs, responsables de talents et responsables des opérations d’agences de créateurs.
Échanger 30 minutesLe quotidien
Trois situations que votre agence connaît.
Le brand deal est calé, le contrat étend les droits.
L’annonceur et le créateur ont dit oui sur la campagne, les livrables et le montant. Le contrat qui arrive élargit le périmètre : durée d’exploitation, réutilisation en publicité payante, déclinaisons, territoires. Le deal se transforme article par article.
Chaque marque a sa définition de l’exclusivité.
Durée, secteur, produits concurrents, réseaux couverts : l’exclusivité demandée varie fortement d’un annonceur à l’autre. Savoir ce qui est tenable suppose d’avoir vu passer beaucoup de contrats. Sur le volume, personne ne les a tous en tête.
Le volume écrase la relecture.
Des dizaines de campagnes par mois, des délais courts, des créateurs qui attendent : la tentation est de signer la trame de la marque telle quelle. C’est le contrat le plus répété qui mérite le plus d’attention.
Ce que ShiroBridge change
Chaque campagne située par rapport au marché.
Étendue des droits, durée, exclusivité, réutilisation : chaque clause du brand deal se situe par rapport aux positions déjà observées, graduées du créateur à l’annonceur. Ce qui déborde de votre ligne se voit tout de suite.
Le volume absorbé sans dégrader la ligne.
Dix campagnes ou cinquante : chaque contrat est lu par rapport au même référentiel. La ligne de l’agence tient, même sous la pression des délais, et vos talents sont défendus au même niveau.
La mémoire des deals reste dans l’agence.
Ce qui s’obtient, ce qui ne passe jamais, ce qui vaut un point de vigilance : ce savoir vit souvent dans la tête de deux personnes. Il devient un référentiel structuré, consultable par toute l’équipe, qui ne part pas avec un départ.
La démo de l’axe
Une clause, cinq positions.
Exemple sur la clause qui cristallise le plus de négociations dans un brand deal. Le référentiel ne dit pas qui a raison : il montre où chaque position se situe entre les deux rives.
- Créateur ++Réseaux du créateur, durée courte
- Créateur +Réutilisation organique limitée
- NeutrePérimètre médian observé
- Annonceur +Publicité payante et déclinaisons incluses
- Annonceur ++Tous supports, tous territoires, durée étendue
Il n’y a pas de contrat type légal du brand deal : le socle, c’est ce que vos contrats ont fini par avoir en commun. Le référentiel le rend explicite, pour ne pas le renégocier à chaque campagne.
Les intitulés ci-dessus sont des noms de positions. Les positions complètes, issues de contrats observés, sont dans l’app, réservées à votre agence.
Vous gardez la main
ShiroBridge ne rédige pas de clause, ne corrige pas le contrat à votre place, ne donne pas d’avis. Il situe ; vous tranchez. La relation avec la marque, le moment de la carrière du créateur, ce que vaut cette campagne pour lui : ce jugement est le cœur du métier, et il reste dans l’agence.
Chez vous, la première relecture revient souvent au responsable des talents ou aux opérations, pas à un juriste : ShiroBridge est construit pour eux et leur donne le marché au-delà de leur propre mémoire. Votre avocat, lui, reste sur les campagnes et les clauses qui le justifient.
Confidentialité, en trois points
Zéro donnée personnelle.
Aucun nom de créateur, de marque ou d’agence dans les nuanciers. Les positions sont écrites en termes génériques : le Créateur, l’Annonceur, le Contenu.
Votre corpus reste à vous.
Votre agence ne voit que ses nuanciers. L’app est authentifiée, les droits sont gérés par structure, et votre corpus n’est pas mutualisé avec d’autres sans votre accord explicite.
Rien d’inventé.
Toute position vient d’un contrat réel observé. Aucune formulation générée, construction supervisée par des juristes.
Questions fréquentes
Est-ce que ça remplace un juriste ou votre avocat ?
Non. ShiroBridge situe chaque clause par rapport au référentiel ; il ne connaît ni la relation avec la marque, ni la carrière du créateur, ni ce qui a été convenu sur la campagne. Qualifier une clause, arbitrer, négocier : ce travail reste à celui qui relit, dans l’agence ou avec votre avocat, et rien dans l’outil ne le fait à sa place. La première passe est préparée ; le jugement reste chez vous.
Nous n’avons pas de juriste interne. Est-ce quand même pour nous ?
Oui. Le référentiel est fait pour l’équipe qui relit au quotidien, souvent côté talents ou opérations. Il rend explicite ce qui s’apprend campagne après campagne et donne un point de référence commun, sans se substituer à l’avocat que vous sollicitez sur les dossiers sensibles.
D’où viennent les positions du référentiel ?
De contrats réels observés. Aucune formulation n’est inventée, aucun texte n’est généré : si une position n’a pas été vue dans un vrai contrat, elle n’existe pas dans le nuancier. La construction est supervisée par des juristes, selon une méthode documentée.
Nos contrats servent-ils à d’autres agences ?
Non. Chaque agence ne voit que ses nuanciers : les droits d’accès sont cloisonnés, et votre corpus n’est pas mutualisé sans votre accord explicite. Aucun nuancier ne contient de nom de créateur ou de marque.
Comment l’équipe le consulte ?
Deux accès : l’app web (authentification, recherche, droits par structure) et Claude, via un serveur MCP en lecture seule, pour interroger le référentiel en langage naturel.
Parlons de vos contrats.
30 minutes : vos contrats types (brand deal, mandat, exclusivité), votre volume de campagnes, le référentiel en fonctionnement. Vous jugez sur pièces.
Échanger 30 minutes