Mannequins
Chaque booking cède un droit à l’image. À quelles conditions ?
Durée, territoire, supports, renouvellement : chaque mise à disposition d’un mannequin cède un droit à l’image, à des conditions qui changent d’un client à l’autre, marque, annonceur, magazine ou e-commerce. ShiroBridge donne à votre agence un référentiel de positions observées dans de vrais contrats, pour situer chaque clause avant de la négocier, sur tout votre volume.
Pour les directions et directions administratives d’agences de mannequins.
Échanger 30 minutesLe quotidien
Trois situations que votre agence connaît.
Le bon de commande arrive avec les conditions de la marque.
Durée d’exploitation, territoires, supports, renouvellement : le booking se cale vite, mais les conditions de cession du droit à l’image viennent du client, pensées pour la campagne. C’est à la relecture de voir ce qui déborde de vos usages.
L’exclusivité se demande, se paie et se borne.
Secteur, durée, territoire, produits concurrents : une exclusivité mal bornée immobilise un mannequin bien au-delà de la campagne. Savoir ce qui est d’usage suppose d’avoir en tête beaucoup de bookings déjà négociés.
Le volume passe par plusieurs bookers.
Sur des dizaines de bookings par semaine, la position de l’agence varie selon qui négocie. Ce qu’un booker senior obtient sans y penser n’est pas toujours au contrat du suivant, faute de référence commune.
Ce que ShiroBridge change
Chaque booking situé par rapport au marché.
Durée, territoire, supports, exclusivité : chaque clause de cession se situe par rapport aux positions déjà observées, graduées du mannequin à la marque. Ce qui déborde de vos usages se voit, booking après booking.
Le volume absorbé sans dégrader la ligne.
Quel que soit le nombre de bookings et le booker qui négocie, chaque contrat est lu par rapport au même référentiel. La ligne de l’agence tient, et chaque mannequin est défendu au même niveau.
Le savoir des seniors reste dans l’agence.
Ce qu’un booker senior sait obtenir sur la durée, le territoire ou l’exclusivité devient un référentiel structuré, consultable par toute l’agence. Le savoir ne part plus avec un départ, et un nouveau booker monte plus vite.
La démo de l’axe
Une clause, cinq positions.
Exemple sur un booking. Le référentiel ne dit pas qui a raison : il montre où chaque position se situe entre les deux rives.
- Mannequin ++Campagne nommée, un an, un territoire
- Mannequin +Supports listés, renouvellement négocié
- NeutrePérimètre médian observé
- Marque +Multi-supports, plusieurs territoires
- Marque ++Tous supports, mondial, longue durée, tacite reconduction
Sous l’axe, le socle : ce que la licence d’agence et la convention collective du mannequinat rendent commun à tout booking. Il se vérifie ; il ne se redécouvre pas à chaque commande.
Les intitulés ci-dessus sont des noms de positions. Les positions complètes, issues de contrats observés, sont dans l’app, réservées à votre agence.
Vous gardez la main
ShiroBridge ne rédige pas de clause, ne corrige pas le contrat à votre place, ne donne pas d’avis. Il situe ; vous tranchez. La valeur d’une campagne pour un mannequin, la relation avec le client, ce qui se joue sur cette saison : ce jugement est le cœur du métier, et il reste dans l’agence.
La première relecture revient à votre direction ou à vos bookers seniors, pas à un juriste : ShiroBridge est construit pour eux et donne à toute l’agence le marché au-delà de la mémoire de quelques personnes. Votre avocat, lui, reste sur les contrats qui le justifient.
Confidentialité, en trois points
Zéro donnée personnelle.
Aucun nom de mannequin, d’agence ou de marque dans les nuanciers. Les positions sont écrites en termes génériques : le Mannequin, la Marque, la Campagne.
Votre corpus reste à vous.
Votre agence ne voit que ses nuanciers. L’app est authentifiée, les droits sont gérés par structure, et votre corpus n’est pas mutualisé avec d’autres sans votre accord explicite.
Rien d’inventé.
Toute position vient d’un contrat réel observé. Aucune formulation générée, construction supervisée par des juristes.
Questions fréquentes
Est-ce que ça remplace un juriste ou votre avocat ?
Non. ShiroBridge situe chaque clause par rapport au référentiel ; il ne connaît ni la valeur de la campagne, ni la relation avec le client, ni les priorités du mannequin. Qualifier une clause, arbitrer, négocier : ce travail reste à celui qui relit, direction, booker senior ou avocat, et rien dans l’outil ne le fait à sa place. La première passe est préparée ; le jugement reste dans l’agence.
Nous n’avons pas de juriste interne. Est-ce quand même pour nous ?
Oui. Le référentiel est fait pour ceux qui relisent au quotidien, direction ou bookers seniors. Il rend explicite ce qui s’obtient booking après booking et donne une référence commune à toute l’agence, sans se substituer à l’avocat que vous sollicitez sur les dossiers sensibles.
D’où viennent les positions du référentiel ?
De contrats réels observés. Aucune formulation n’est inventée, aucun texte n’est généré : si une position n’a pas été vue dans un vrai contrat, elle n’existe pas dans le nuancier. La construction est supervisée par des juristes, selon une méthode documentée.
Nos bookings servent-ils à d’autres agences ?
Non. Chaque agence ne voit que ses nuanciers : les droits d’accès sont cloisonnés, et votre corpus n’est pas mutualisé sans votre accord explicite. Aucun nuancier ne contient de nom de mannequin ou de marque.
Comment l’agence le consulte ?
Deux accès : l’app web (authentification, recherche, droits par structure) et Claude, via un serveur MCP en lecture seule, pour interroger le référentiel en langage naturel.
Parlons de vos contrats.
30 minutes : vos bookings et vos clauses d’exclusivité, votre volume, le référentiel en fonctionnement. Vous jugez sur pièces.
Échanger 30 minutes