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Production

Une production, c’est des dizaines de contrats. Tous lus au même niveau.

Auteurs et cessions de droits, comédiens et figuration, techniciens au cadre conventionnel, coproduction, acquisitions : le juridique de production tient un volume élevé, sous des conventions collectives qui posent le socle mais laissent la négociation ouverte. ShiroBridge donne à votre équipe un référentiel de positions observées dans de vrais contrats, pour situer chaque clause avant qu’elle parte en signature.

Pour les juristes et directions juridiques de sociétés de production audiovisuelle et cinéma.

Échanger 30 minutes

Le quotidien

Trois situations que votre équipe connaît.

Le même contrat, décliné en série.

Un tournage, c’est une série de contrats d’interprètes, de figuration et de techniciens à sortir vite, tous proches mais jamais identiques. Le cadre conventionnel pose le socle ; les cessions, les réemplois et les primes se négocient à la marge, contrat après contrat.

La cession de droits engage pour longtemps.

Contrat d’auteur, acquisition d’un format, adaptation : l’étendue des droits, les territoires, la durée et les supports se décident une fois et vous suivent sur toute la vie de l’œuvre. Une position mal située ne se rattrape pas au moment de l’exploitation.

La coproduction et le diffuseur imposent leur trame.

Le contrat de coproduction, l’accord avec la plateforme ou le diffuseur arrivent souvent rédigés par l’autre partie. Savoir ce qui déborde de votre pratique suppose d’avoir en tête beaucoup d’accords passés, dispersés entre projets et années.

Ce que ShiroBridge change

Chaque clause située par rapport à votre pratique.

Réécritures, cessions, réemplois, exclusivité : chaque clause se situe par rapport aux positions déjà observées, graduées de l’auteur au producteur, et par rapport au socle conventionnel. Ce qui déborde se voit avant la signature.

Le pic de production absorbé sans dégrader le niveau.

Quand plusieurs projets tournent en même temps, chaque contrat est lu par rapport au même référentiel. Le standard de la maison tient sur le volume, et les contrats répétitifs cessent de mobiliser le temps qui doit aller aux points sensibles.

Le savoir juridique de la maison devient un actif.

Ce que votre équipe a déjà accepté, refusé ou obtenu sur les cessions et les réemplois vit dans un référentiel structuré, consultable. Le savoir ne part plus avec un juriste, et un nouvel arrivant hérite d’un référentiel, pas d’une arborescence de précédents.

La démo de l’axe

Une clause, cinq positions.

Exemple sur un contrat de scénariste. Le référentiel ne dit pas qui a raison : il montre où chaque position se situe entre les deux rives.

Clause« Réécritures incluses dans la rémunération »
Côté auteurCôté producteur
  1. Auteur ++Deux versions, puis avenant
  2. Auteur +Réécritures plafonnées
  3. NeutreNombre médian observé
  4. Producteur +Réécritures étendues avant tournage
  5. Producteur ++Versions illimitées jusqu’à acceptation
Socle

Sous l’axe, le socle : ce que les conventions collectives et vos accords cadres rendent commun à tous ces contrats. Il se vérifie ; il ne se redécouvre pas à chaque projet.

Les intitulés ci-dessus sont des noms de positions. Les positions complètes, issues de contrats observés, sont dans l’app, réservées à votre structure.

Vous gardez la main

ShiroBridge ne rédige pas de clause, ne corrige pas le contrat à votre place, ne donne pas d’avis. Il situe ; votre équipe tranche. L’économie du projet, la relation avec l’auteur ou le diffuseur, ce qui se joue sur cette œuvre : ce jugement est le cœur du métier, et il reste chez vous.

Sur le terrain, c’est le juridique de production qui rattrape un contrat avant qu’il parte. ShiroBridge est construit pour lui : il lui donne la pratique de la maison et le marché au-delà de sa propre mémoire, et laisse à votre conseil externe les dossiers qui le justifient.

Confidentialité, en trois points

  1. Zéro donnée personnelle.

    Aucun nom de personne, de société ou d’œuvre dans les nuanciers. Les positions sont écrites en termes génériques : l’Auteur, le Producteur, l’Œuvre.

  2. Votre corpus reste à vous.

    Votre structure ne voit que ses nuanciers. L’app est authentifiée, les droits sont gérés par structure, et votre corpus n’est pas mutualisé avec d’autres sans votre accord explicite.

  3. Rien d’inventé.

    Toute position vient d’un contrat réel observé. Aucune formulation générée, construction supervisée par des juristes.

Comment les nuanciers sont construits

Questions fréquentes

Est-ce que ça remplace votre juriste ou votre avocat ?

Non. ShiroBridge situe chaque clause par rapport au référentiel ; il ne connaît ni l’économie du projet, ni la relation avec l’auteur ou le diffuseur, ni les priorités de la production. Qualifier une clause, arbitrer, négocier : ce travail reste au juriste de production ou à l’avocat au dossier, et rien dans l’outil ne le fait à sa place. La première passe est préparée ; le jugement reste chez vous.

Le socle est conventionnel. Que reste-t-il à situer ?

Les conventions collectives et les accords professionnels posent le socle, et le référentiel le rend explicite. Ce qui se négocie vit au-dessus : cessions de droits, réécritures, réemplois, exclusivité, coproduction, acquisitions. C’est précisément là que porte le référentiel.

D’où viennent les positions du référentiel ?

De contrats réels observés. Aucune formulation n’est inventée, aucun texte n’est généré : si une position n’a pas été vue dans un vrai contrat, elle n’existe pas dans le nuancier. La construction est supervisée par des juristes, selon une méthode documentée.

Nos contrats servent-ils à d’autres productions ?

Non. Chaque structure ne voit que ses nuanciers : les droits d’accès sont cloisonnés, et votre corpus n’est pas mutualisé sans votre accord explicite. Aucun nuancier ne contient de nom de personne, de société ou d’œuvre.

Quels types de contrats sont couverts ?

Un nuancier couvre un type de contrat : auteur, artiste-interprète, technicien, coproduction, cession ou acquisition de droits, par exemple. Le périmètre de départ se définit avec vous, en commençant par les contrats qui reviennent le plus dans votre maison.

Comment l’équipe le consulte ?

Deux accès : l’app web (authentification, recherche, droits par structure) et Claude, via un serveur MCP en lecture seule, pour interroger le référentiel en langage naturel.

Parlons de vos contrats.

30 minutes : vos contrats types (auteur, interprète, coproduction, cession de droits), votre volume, le référentiel en fonctionnement. Vous jugez sur pièces.

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